Le restaurant scolaire a fait l'objet de gros travaux de remise aux normes. Le matériel, obsolète, a également été remplacé. Le tout financé par le conseil régional. Dernier cadeau en date, des appareils de cuisson automatisé : une sonde adapte la température à l'aliment ou encore la recette programmée par le chef s'éxécute seule : Ces améliorations permettent désormais des menus plus variés grâce à des cuissons douces et au maintien au chaud des plats.

gros succès des démonstrations opérées par M. Bessaire, le chef et son second à la matinée portes ouvertes.

EN SELLE POUR LE REGIME SANS SEL. Le décret concernant la qualité nutritionnelle des repas proposés par les services de restauration des établissements scolaires est en vigueur à la cantine : il s'applique à la composition des repas, aux services de l'eau, du pain, du sel et des sauces.

 

A la recherche de la diversité nutritionnelle

le service de restauration de la cité internationale respectait déjà  une bonne partie des règles de diversité nutritionnelle, avec le concours d'un logiciel de diététique pour établir les menus. L'introduction systématique de produits frais est rendue possible grâce aux appels d'offres passées bien en amont. «Ma priorité est que les élèves sortent du restaurant scolaire en ayant mangé correctement, de manière équilibrée. Je prépare donc une cuisine traditionnelle qui puisse être acceptée par un maximum d'élèves. C'est seulement pendant la semaine du goût (17 octobre dernier) qu'il est proposé des menus plus originaux ou exotiques.» précise M. Bessaire.

Pour parfaire la diversité gustative, des produits bio sont introduits régulièrement dans les menus (pain, produits laitiers, fruits), la cité scolaire internationale participant au programme cantine bio, subventionnée en partie par la Région.

L'équipe de cuisine avait même testé un véritable pot au feu maison, corvée de pluches comprise ; le surplus de travail n'a cependant pas été récompensé à sa juste mesure, le-dit plat n'ayant pas eu le succés escompté : Pour contrer ce qui est analysé comme un manque de curiosité de la part des élèves mais aussi pour éviter la démotivation du personnel, il a été décider de minorer les portions et de resservir à la demande, légumes et féculents.

Toutefois, une sensibilisation au gâchis de nourriture a fait l'unanimité des délégués élèves, des parents et de l'équipe du restaurant. Une première initiative, à effet spectaculaire, a été lancée avec la récupération du pain, inutilisé ou à peine entamé. La phase plus logistique se concentrera sur les entrées, peu appréciées sous la forme élaborée. Les élèves composeront désormais leur propre salade, avec accès en libre service aux ingrédients.

Les parents peuvent venir manger au lycée, il suffit d'avertir l'administration et d'acheter un ticket la veille.

CHIFFRES

  • 480 : c'est le nombre de places dans le restaurant.
  • 1,40 EUR : c'est la part consacrée à l'achat de la nourriture sur un ticket moyen au forfait de 2,49 EUR. La différence couvre les charges de personnel pour 22,5%, l'entretien, l'administration, l'électricité, gaz et la blanchisserie, pour 20% et diverses taxes pour le reste.
  • 11 personnes, c'est la dream team de M. Bessaire ; 4 cuisiniers diplômés, 1 responsable des achats, Pierrette dont le rôle est d'assurer l'équilibre du budget, particulièrement dans la gestion des appels d'offres et 6 agents pour les préparations culinaires, le service et la plonge.